Avec le lancement de la campagne mondiale de vaccination COVID-19 en décembre 2020, la vaccination est devenue obligatoire pour de nombreux travailleurs de la santé (TS) dans le monde entier [1-5]. La réaction a été mitigée, de nombreux travailleurs de la santé s’opposant à cette politique malgré des coûts importants – perte de réputation, d’emploi, d’autorisation d’exercer et de relations personnelles [6-9]. Il est prouvé que l’effet conjoint des licenciements, des retraites anticipées, des changements de carrière et des lésions dues aux vaccins, qui empêchent certains travailleurs de la santé de s’acquitter correctement de leurs tâches, a exacerbé les crises existantes dans des systèmes de santé déjà surchargés [10-16]. Néanmoins, les principales autorités sanitaires ont maintenu que les avantages d’une main-d’œuvre entièrement vaccinée dans le secteur de la santé – dont on pense qu’elle protège les systèmes de santé, les populations de patients vulnérables et même les travailleurs de la santé eux-mêmes – obtenus par le biais de l’obligation vaccinale, si nécessaire, l’emportent sur les inconvénients potentiels [17-19].
Lire la suite sur l’AIMSIB
Sur le même thème :
> C’est bien un coup d’Etat préparé de longue date
> Le récit officiel de la pandémie menace de s’effondrer face aux révélations



