La Dr Maria Hubmer-Mogg milite activement pour la santé libre et le consentement éclairé, notamment depuis 2020-2021, lorsqu’elle exerçait en tant que médecin dans une clinique privée autrichienne. Après avoir donné une interview jugée controversée, elle s’est vue privée de son emploi et poursuivie par l’Ordre des médecins de son pays.
Lorsque la vaccination devient une obligation en Autriche en 2021, elle résilie son affiliation à l’Ordre des médecins et organise des manifestations publiques qui ont rassemblé plusieurs dizaines de milliers de personnes, médecins, médias indépendants, et militants pour les libertés. C’est dans ce contexte que Maria Hubmer-Mogg et Andrea Lamont Nazarenko, une psychologue, ont l’idée de fonder MEHA, dont le nom s’inspire du mouvement états-unien MAHA (Make America Healthy Again) sans pour autant y être affilié. Elle est interviewée par Senta Depuydt, engagée de longue date pour la défense des libertés et membre du Conseil Consultatif de MEHA (Make Europe Healthy Again) à l’occasion d’une conférence sur les dangers de l’identité numérique, qui s’est déroulée début mars au Parlement européen.
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