Sur les réseaux sociaux, certains mots sont devenus tabous. En France comme aux États-Unis, chez le plus petit utilisateur comme le plus grand média, on a vu apparaître ces dernières années de nouveaux termes, visant à remplacer des mots interdits. Plutôt que de dire « killed », les anglophones préfèreront par exemple « unalived ». Quand un nouveau mot ne peut être inventé, il est automatiquement bipé, censuré dans les sous-titres où il est remplacé par de petites «*». Ce nouveau langage a un nom, l’« algospeak », une langue secrète utilisée pour éviter que certains contenus ne soient cachés, voire supprimés par les algorithmes des plateformes.
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