Le deuxième anniversaire des massacres du 7 octobre tombe cette année le premier jour de Souccot. Alors que la tradition nous invite à traverser ces fêtes dans des demeures provisoires sous protection divine, le souvenir de l’événement – resté omniprésent depuis deux ans – revient avec encore plus de force. Il se mêle au constat d’une situation profondément transformée pour Israël sur le plan géopolitique et identitaire. Dans un entretien au-delà des soubresauts de l’actualité, Michel-Gad Wolkowicz, psychanalyste et directeur de l’association Schibboleth, explique pourquoi le « palestinisme » est devenu la religion universelle et la haine d’Israël la passion triste des Nations. Il évoque le traumatisme que cette vague d’hostilité produit sur la psyché des Israéliens mais aussi comment elle participe dans le même temps au remodelage de leur identité.
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