La chute de la natalité, amorcée dans les années 1960, a coïncidé avec de profondes mutations sociétales, notamment la hausse des divorces et la légalisation de l’avortement. (…) poussant des experts à annoncer l’arrivée d’un scénario inquiétant. Des taux durablement bas entraîneront « une implosion progressive de l’économie mondiale à mesure que la population vieillit et disparaît », a expliqué par courriel Steven Mosher, président du Population Research Institute et spécialiste du contrôle des naissances, de la démographie et de la Chine, à Epoch Times. « Cela ne se produira pas du jour au lendemain, bien sûr, mais une fois enclenché, il sera difficile, voire impossible, d’inverser le cours des choses », précise-t-il.
Lire la suite sur Epoch Times
Sur le même thème Surpopulation et dépopulation, mythes et réalités
> Faut-il arrêter de faire des enfants pour sauver la planète ?
NDLR. La bombe P (population) a été la grande peur démographique des années 1960. Lorsque Paul Ehrlich publie l’ouvrage qui porte ce titre en 1968, les analyses malthusiennes – qui insistent sur les dangers d’une surpopulation par rapport à des ressources limitées – sont alors dominantes. Aujourd’hui, les mêmes (et leurs successeurs) agitent d’autres peurs (pandémies, réchauffement climatique, etc.), mais toujours avec le même but : réduire la population mondiale pour mieux dominer sur elle.



