Le 21 août, un enfant de 12 ans seulement a été reconnu coupable d’“apologie d’actes de terrorisme”. Cela faisait deux ans qu’il regardait et partageait des milliers de vidéos de propagande de l’État islamique, sans que personne ne semble s’en rendre compte. Outre sa jeunesse qui empêche toute sévérité pénale, ce qui interpelle dans cette énième histoire de radicalisation, c’est qu’il n’était pas en sixième dans une obscure salle d’école islamiste hors contrat ou instruit en famille par des parents radicaux, mais qu’il était bien scolarisé dans un collège public. C’est là le grand hic dans le plan de lutte contre le séparatisme islamiste que promeut Emmanuel Macron depuis trois ans et dont les victimes collatérales sont aujourd’hui des dizaines de milliers de parents.
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