Le 10 septembre dernier, la présidente de la Commission européenne a prononcé son traditionnel discours sur l’Union, dans lequel elle a répété la menace que représenterait pour l’UE la diffusion de fausses informations (comprenez : celles qui contredisent le narratif mondialiste) et la nécessité de lutter contre celle-ci en créant un « Centre européen pour la résilience démocratique ». De quoi s’inquiéter, donc. Pour François Cocq, essayiste politique, ancien secrétaire général du Parti de gauche, enseignant en zone d’éducation prioritaire, lui-même ancien salarié de la Commission européenne : « Cette obsession des fake news est un système de censure continental bien huilé. ».
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