Des associations réclament l’application effective de l’EVARS

L’État a-t-il manqué à ses obligations en matière d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS) à l’école ? C’est ce qu’ont cherché à démontrer trois associations au tribunal administratif de Paris le mardi 18 novembre. En mars 2023, le Planning familial, Sidaction et SOS homophobie avaient saisi la justice administrative pour dénoncer des « carences fautives » du ministère de l’Éducation nationale en la matière. Depuis 2001, la loi prévoit en effet « au moins trois séances annuelles » de ces cours dans les écoles, collèges et lycées. Ces dernières ont pour objectif la présentation d’« une vision égalitaire des relations entre les femmes et les hommes »« l’apprentissage du respect dû au corps humain » et la sensibilisation « aux violences sexistes ou sexuelles ainsi qu’aux mutilations sexuelles féminines », précise l’article L312-16 du Code de l’éducation.

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Mise à jour du 02/12/2025 : L’État condamné !

NDLR. Si jamais il y avait un doute sur la volonté idéologique qui sous-tend l’EVARS, le doute est levé en voyant la nature des associations qui font ce procès à l’État. Quelqu’un est-il surpris ?

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Catégorie : Sexualité | Éducation

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