Cela fait suite au vote de la dernière loi de bioéthique de 2021. « C’est extrêmement violent ! On parle d’êtres humains en devenir ! » s’exclame-t-elle. « J’ai l’impression qu’on va tuer les frères et sœurs potentiels de mon bébé ». En réalité, des centaines de femmes en parcours de PMA sont concernées par cette évolution de la loi, sans forcément le savoir. Leurs embryons congelés obtenus dans le cadre de ce parcours l’ont été via des gamètes dit « ancien régime », c’est-à-dire pour lesquels l’anonymat du donneur a été garanti. Or, avec le changement de législation, depuis de 1er septembre 2022 prévaut la levée de l’anonymat des donneurs. Un décret précise qu’à compter du 31 mars 2025 ne pourront plus être utilisés lors de PMA « que les gamètes et les embryons (…) pour lesquels les donneurs ont consenti à (…) la communication de leur identité ». Les stocks de gamètes « ancien régime » comme les embryons conçus à partir de ces gamètes devront être détruits.
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Mise à jour du 11/03/2025 : Alors que la loi prévoyait la destruction des gamètes et embryons « ancien régime » à partir du 31 mars 2025, suite au vote de la loi de bioéthique qui a consacré en 2021 un droit d’accès aux origines pour les enfants nés de PMA avec tiers donneur, le gouvernement a finalement renoncé à la destruction des embryons.
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