Un juge britannique a accordé une ordonnance parentale à un homme dans une affaire de maternité de substitution « commerciale » internationale. Le requérant, désigné par X, est un célibataire britannique qui voulait un enfant par l’intermédiaire d’une mère porteuse. Il a conclu un accord avec une agence de GPA enregistrée en Israël, qui a organisé la procédure avec le concours d’une clinique située dans le nord de Chypre. La mère porteuse, W, s’est rendue à la clinique pour le transfert de l’embryon fabriqué à partir des gamètes de X et de l’ovocyte d’une donneuse. W est ensuite retournée dans son pays d’origine, le Kirghizstan, pour la durée de la grossesse. Le bébé, Z, est né en Moldavie. X a alors demandé une ordonnance parentale à son retour au Royaume-Uni avec Z, ce que le tribunal a accordé. Les parties avaient initialement convenu que la naissance de Z aurait lieu en République tchèque, mais l’agence a finalement choisi la Moldavie, où la maternité de substitution n’est pas réglementée et peut être considérée comme illégale. X s’est rendu dans le pays pour l’accouchement et a regagné le Royaume-Uni avec Z avant l’expiration de son visa.
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