Google admet la censure sous pression de l’administration Biden

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Dans un tournant majeur pour la régulation des géants du numérique, Google, via sa maison-mère Alphabet, a publié une lettre explosive le 23 septembre 2025, adressée au Comité Judiciaire de la Chambre des Représentants des États-Unis. Ce document, rédigé par le cabinet d’avocats King & Spalding, répond à des assignations lancées en 2022 et 2023 dans le cadre d’une enquête sur la censure en ligne. Selon un communiqué de presse du comité présidé par Jim Jordan (R-Ohio), Google admet explicitement avoir cédé à des pressions de l’administration Biden pour supprimer du contenu non violant ses propres règles, tout en promettant de lever des interdictions sur des comptes YouTube bannis pour des motifs politiques. Cette admission soulève des questions cruciales sur la liberté d’expression, non seulement aux États-Unis, mais aussi à l’échelle mondiale, y compris en Europe où des cas emblématiques comme celui de la chaîne YouTube de France-Soir illustrent les tensions persistantes.

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NDLR. Il faudra voir combien de temps il faudra pour que cette confession soit suivie d’effet, non seulement aux États-Unis, mais également dans le reste de la planète et notamment en France où beaucoup de comptes YouTube ont subi et subissent encore, suivant les sujets, une censure quasi stalinienne.

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