Dans la guerre de l’information, où l’IA et les réseaux sociaux amplifient récits et censure, la confiance publique vacille. Le symposium NATO HFM-377 (2024) propose des cadres comme AMLAS, LoR et AIMS pour garantir un contrôle humain éthique sur l’IA militaire, face à la propagande computationnelle. Mais l’étude de Boeke et Mittemeijer-Ooteman sur le COVID-19 expose une censure massive : des vérités sur l’origine du virus, les aérosols, les masques, les vaccins et les traitements précoces ont été étouffées comme désinformation par des gouvernements, l’OMS, des fact-checkers opaques et des algorithmes d’IA. Cette répression, orchestrée sous pression politique et entachée de conflits d’intérêts, rappelle des dérives historiques : Galilée censuré pour l’héliocentrisme, Hertel muselé pour ses travaux sur les micro-ondes, l’étude Recovery manipulant l’hydroxychloroquine à des doses toxiques, et Wakefield diabolisé pour ses questions sur le vaccin ROR. La marginalisation de FranceSoir, accusé à tort de désinformation pour ses analyses critiques, incarne ce scandale. Les impacts sont dévastateurs : science entravée, sociétés polarisées, libertés bafouées. Restaurer la confiance exige transparence, débat ouvert et régulation éthique : comités indépendants, fact-checkers audités, mécanismes d’appel, et éducation numérique. Sans cela, la démocratie risque de succomber à une vérité imposée, loin de la liberté et de la science.
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