Cela fait bien longtemps que les champs de bataille physique ne représentent qu’une petite partie des guerres que se livrent les puissances. L’essentiel de celles-ci est immatériel car informationnel. Et les soviétiques ont brillé dans le domaine, tout comme leurs contemporains nazis. Or, comme nous l’avons vu, le Nouveau Monde doit beaucoup à l’héritage soviétique et Nazi. D’ailleurs dans la trilogie (Dépossession / Coup d’État planétaire / L’Humanité vampirisée), nous avons régulièrement parlé de concepts néo-nazis et néo soviétiques tant les relents et les outils des anciens blocs étaient d’actualité. Ce brassage idéologique est non seulement présent, mais aussi structurant.
Ce syncrétisme politique fait naturellement de l’information, et du siège de la pensée qui traite celle-ci, une cible de premier plan. Dans les deux cas, l’humain est chosifié et a vocation à être exploité dans le but d’en maximiser les « performances », quitte pour ce faire à le fusionner avec des éléments de la machine informationnelle.
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