Les États-Unis, l’Argentine et le Paraguay ont été les trois seuls gouvernements à voter contre une résolution de l’ONU appelant à des programmes mondiaux de censure parrainés par l’ONU sous prétexte de lutte contre la « désinformation » et le « discours de haine ». La résolution a été adoptée cette semaine par un vote de 169 voix pour, 3 contre et 4 abstentions au sein de la Troisième Commission de l’Assemblée générale qui traite des questions sociales.
Un diplomate américain a critiqué la résolution pour avoir favorisé « des cadres qui sapent la souveraineté de l’État et minent la liberté d’expression ». « La liberté d’expression et même le discours odieux sont protégés par la Constitution des États-Unis », a-t-elle déclaré. Elle a également critiqué la résolution pour avoir avancé un « modèle globalisé centralisé » pour la réglementation de l’IA qui rendait des « engagements généraux non définis envers les cadres internationaux » et qu’il était susceptible d’étouffer l’innovation.
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NDLR. Le contrôle de la liberté d’expression continue de se mettre en place que ce soit au niveau mondial avec l’ONU ou au niveau européen avec le DSA. De plus en plus, il faudra choisir nos sources d’information, en tout cas tant qu’elles seront accessibles.



