Mourir : droit abstrait ou question sociale ?

D’un point de vue international, « l’aide active à mourir » est considérée comme une violation de droits de l’homme. Le principal traité des Nations Unies protégeant les droits de l’homme (1966) précise que « le droit à la vie est inhérent à la personne humaine ». Cette inhérence implique que le droit à la vie doit être défendu quelle que soit la volonté de son titulaire. De même, la Convention européenne des droits de l’homme (1950) pose une interdiction claire : « la mort ne peut être infligée à quiconque intentionnellement ».

Lire la suite sur genethique.org

Catégorie : Bioéthique | Fin de vie

Sur le même thème

Sur le même thème

Le Sénat supprime l’aide à mourir

Le Sénat supprime l’aide à mourir

Les sénateurs ont voté contre le droit à l’aide à mourir, à l’issue d’une longue après-midi de débat, ce lundi 11 mai. Pris en étau entre une gauche dénonçant un texte trop restrictif et une droite hostile à toute évolution législative, le compromis proposé par les...

lire plus

Pin It on Pinterest

×