L’abbé Louis Favre est un jeune prêtre de 30 ans en 1940. Il fait partie d’une génération qui a grandi dans le souvenir de la première guerre mondiale, lui encore plus que d’autres car son père meurt sur le front en 1917. Épris d’art et de musique, passionné par l’enseignement, le jeune prêtre exerce ses talents d’éducateur au collège salésien de Ville-la-Grand, bourgade située en Haute-Savoie, le long de la frontière franco-suisse. La situation géographique de cet établissement, appelé le Juvénat, est déterminante pour la future activité de l’abbé Favre. En effet, l’école possède un jardin dont le mur est construit sur la frontière même. Une fois ce mur franchi, on se retrouve dans le canton de Genève. Cette position privilégiée en temps de guerre fait basculer le destin de Louis Favre, et même celui de l’établissement tout entier.
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