Une enquête de la RTS révèle des failles en matière de gestion du pentobarbital en Suisse romande, où « tout est basé sur la confiance accordée aux accompagnateurs de l’association Exit »[1]. Selon la directive des pharmaciens cantonaux, « les doses létales devraient être conservées sous clé et retournées en officine en cas de non-utilisation ». Or, « une fois que les doses sont remises sur ordonnance, la majorité des cantons romands perdent leur trace et n’ont pas de moyen de vérifier si elles ont été effectivement utilisées ».
Lire la suite sur Génèthique
Sur le même thème Suisse : suicides assistés en hausse de 11%

