Alors que le 12 mai 2025, la question de l’« aide à mourir » revient au Parlement, Frédéric Bizard, professeur de macroéconomie, spécialiste des questions de protection sociale et de santé à l’ESCP Business School, relève que, lors des précédents débats, les élus « ont curieusement ignoré la question économique de la fin de vie et son impact social ». La trajectoire budgétaire des budgets sociaux votée avec la loi de financement de la Sécurité sociale démontre un déficit structurel annuel de 24 milliards d’euros. « Un tel niveau d’endettement social représente une menace existentielle pour le financement solidaire de notre protection sociale, c’est-à-dire la protection à laquelle peut prétendre chaque citoyen face aux principaux risques sociaux », alerte le professeur.
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