Dans un entretien à la fois analytique et engagé, le politiste et géopolitologue Alexandre Del Valle donne les clefs pour comprendre la stratégie du choc chère au Président américain : menacer le partenaire du pire pour ouvrir ensuite des négociations en position de force. En dépit des critiques et des réprobations en tous genres, cette stratégie semble, pour l’heure, fonctionner. La guerre en Ukraine pourrait prendre fin au bénéfice de Moscou, certes, mais en échange d’un retour de la Russie dans le camp occidental. Au Proche-Orient le plan pour reconstruire Gaza marquerait le début d’un développement régional auquel participerait l’ensemble du monde arabe sunnite tandis que la mise hors d’état de nuire de l’Iran chiite libèrerait les musulmans du mythe de la centralité de Jérusalem pour l’Islam. Bref, le monde pourrait se mieux porter dans quelques mois.
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NDLR. Comme à l’accoutumée, Alexandre Del Valle nous livre une leçon de géopolitique magistrale bien au-dessus de tout ce que l’on peut entendre dans nos médias mainstream.


