Aux États-Unis, la Food and Drug Administration (FDA) a donné son feu vert à la consommation de porcs édités génétiquement pour ne pas contracter le syndrome dysgénésique et respiratoire porcin (SDRP). C’est la société britannique Genus qui a mis au point ces animaux en modifiant des embryons de porc avec l’outil CRISPR pour supprimer le récepteur que le virus du SDRP utilise pour pénétrer dans les cellules. Ces porcs CRISPR « semblent entièrement immunisés contre plus de 99 % des versions connues du virus du SDRP », indique Matt Culbertson, directeur général de la Pig Improvement Company, une filiale de Genus. Toutefois, il existe un sous-type de virus rare susceptible de franchir la barrière de protection. Les porcs rejoignent ainsi une liste « très courte » d’animaux génétiquement modifiés que l’on peut manger.
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